Infographie sur le Cloud

Voici une proposition d’infographie sur le Cloud, réalisée sur la base des définitions du NIST.

3 chiffres clés pour bien définir vos services déployés dans le Cloud

Les applications Cloud et le travail à distance

Les vendeurs d’application Cloud ont souvent indiqué qu’un avantage majeur des applications Cloud  est de pouvoir être déployé à distance, contrairement aux applications classiques installées sur site, dite on-premise. Est-ce vrai ?

Est-il possible de déployer à distance des applications sur site ?

De nos jours, de nombreuses applications sur site client sont gérées à distance:

  • Le suivi de l’infrastructure et son monitoring est de plus en plus réalisé par des équipes situées à des milliers de kilomètres de distance.
  • La gestion des applications est assurée par différentes équipes réparties sur plusieurs sites.
  • Avec les nouvelles capacités des VPN, ces activités peuvent même être assurées de l’extérieur.
  • Les entreprises ont mis en œuvre tous les outils techniques nécessaires au travail à distance : chat, conférences audio et vidéo, fichiers partagés, suivi des incidents

En réalité, la seule action qui ne peut être réalisée à distance est la gestion physique de l’application, le management de l’architecture et le suivi des sauvegardes, notamment la gestion des banques de cassettes.

Qu’est ce qui est différent dans le Cloud?

Tout d’abord, dans une application Cloud, le client et l’équipe de déploiement n’ont pas à se soucier de cette gestion physique de serveur. Elle existe toujours et si vous en voulez la preuve, demandez donc de recharger une sauvegarde d’environnement ? Vous verrez alors ressurgir les délais et difficultés traditionnellement associées aux applications gérées sur site. Mais, tant que vous n’en arrivez pas à des actions aussi extrêmes, tout pourra être réalisé à distance.

Mais le Cloud va plus loin. Les fournisseurs du Cloud se sont construits sur des modèles économiques dans lesquels les déploiements sont entièrement organisés et réalisés à distance. Le travail pourrait être réalisé sur site et d’ailleurs, lorsque la complexité du projet le requière, les fournisseurs changent de modèle et envoie une équipe.

La différence est que le travail à distance est une option pour des applications traditionnelles et un point de départ pour les applications Cloud.

En quoi une équipe distante est-elle intéressante ?

Tout d’abord, cela permet au fournisseur de constituer une équipe de consultants expérimentés qui partagent tout le temps leurs astuces. Avant, ils échangeaient de temps en temps lorsqu’ils croisaient au bureau en rentrant de leurs clients respectifs. Maintenant, ils travaillent tout le temps ensemble. Ils peuvent acquérir plus d’expérience ainsi et le client profite de meilleures équipes.

Ensuite, la proximité entre les consultants leur offre la possibilité de travailler de manière plus industrielle et systématique. Le projet est plus efficace et la réussite plus prévisible pour le client.

Enfin, puisque les consultants ne sont pas physiquement chez un client, ils peuvent travailler pour plusieurs lorsque leur charge est inférieure à 100%. Les clients ne payent pas pour le temps où les consultants sont en sous-charge sur leur site.

En bref, le travail à distance en équipe offre aux clients des consultants plus expérimentés, plus efficaces et moins chers. Et cela représente un bénéfice immédiat pour les clients.

Quels sont les risques et comment les réduire ?

Le risque principal provient de la distance.

Quand tout va bien, les bénéfices sont clairs et nets. Mais si le projet rencontre des problèmes, fonctionnels ou techniques, l’équipe client peut s’angoisser. Et la distance ne va pas aider à réduire l’anxiété. Au contraire, dans une situation tendue, les emails et les coups de fil vont plutôt avoir tendance à augmenter le stress.

Le second risque tient dans la complexité.

Sur le même site, clients et consultants échangent, autour d’un café, en allant dans une salle de réunion. Et ces petites conversations régulières sont très utiles pour partager de nombreux petits détails qui seront ratés à distance.

En résumé, l’équipe de consultants est plus efficace mais l’équipe qui réunit le client et son intégrateur l’est moins. Suivant la complexité et la criticité du projet, on choisira l’un … ou l’autre.

Une recommendation.

Sur de petits projets, le mode de travail apporté par le Cloud est parfait et peu cher. Allez y !

Pour des projets plus complexes, le travail à distance reste efficace mais des ateliers sur site permettront aux équipes d’échanger de manière informelle. Cela renforcera le travail à distance en l’enrichissant.

Le travail à distance est une révolution qui va rester. Alors tirons en le meilleur parti.

2017, une année de pratique dans le Cloud

Tout le monde parle de Cloud. Le mot est sur toutes les bouches mais pas toujours très clair. En 2017, nous avons mené des actions concrètes de Transformation Digitale.

Projets

Nous avons conduit plusieurs projets de déploiements d’applications Cloud, soit en transférant des solutions hébergées sur site, soit en implémentant de nouvelles solutions. L’occasion de basculer des projets applicatifs traditionnels aux nouveaux modes.

Quelques articles à ce sujet :

4 points dont on ne parle pas sur le Cloud

Mettre en oeuvre du Cloud en semaine ou mois au lieu d’année : les vendeurs tiennent-ils leur promesse ?

Public Cloud : on ne m’avait pas tout dit !!!

Formations et certifications Cloud

Nous avons aussi animé en partenariat avec Valnaos la formation Professional Cloud Service Manager. Cette formation, créée par le Cloud Credential Council, donne une vue complète de la gestion de services Cloud depuis la définition de la stratégie jusqu’au suivi quotidien des activités et au modèle économique.

Petit retour sur le partenariat avec Valnaos.

Notre interview sur la formation PCSM

2017 a aussi été l’occasion de continuer notre programme de certification dans le Cloud avec la certification SAP Success Factors Employee Central pour Fabrice Rigaux. Cela nous permet d’ancrer les compétences acquises ces dernières années.

Livres

2017 nous a donné l’opportunité de publier notre deuxième livre, cette fois ci sur le Cloud : Purchase Cloud Applications.

Le Cloud représente un réel rupture et c’est ce qui nous a poussé à poser dix questions clés à creuser lors de la recherche de solutions SaaS. Ce livre a rencontré un premier succès que nous allons consolider l’an prochain.

Et pour l’année 2018 ?

Nous continuerons notre chemin dans le Cloud. De nouveaux articles, de nouveaux projets, la poursuite des formations PCSM.

Au delà, nous envisageons de construire et délivrer une formation d’une journée sur le Cloud en introduction au déploiement d’applications SaaS.

Public Cloud : on ne m’avait pas tout dit !!!

Cloud strategy nous livre un excellent article sur les Cloud Publics.

Qu’est ce qu’un Cloud Public ? C’est un service fourni par un fournisseur via le Cloud à tous ces clients de la même manière (ou suivant des options standard). La notion s’oppose à un Cloud Privé où un Client définit spécifiquement avec son fournisseur ce qu’il souhaite.

En résumé pour les gens pressés, que devait vous tirer de cet article ?

  • ce Cloud Public a souvent été vendu comme « moins cher » avec des coûts annoncés de stockage moins important
    • Parfois c’est même vrai.
    • MAIS tout est dans les petites lignes du contrat.
    • Notre recommandation : lisez toutes les lignes et calculez tous les coûts annoncés. Ensuite surveillez que le déploiement dans le Cloud ne génère pas d’autres coûts que vous ne connaissiez pas.
  • il y a eu récemment de grosses ruptures de services sur les grands Cloud public un peu partout dans le monde (OVH, AWS, Azure)
    • Dit autrement, les gros cloud publics ne font pas dans la demi-mesure. Soit ils fonctionnent, plutôt bien, soit ils ont une panne et le service en totalité s’arrête le temps de la panne.
    • Dans ce dernier cas, le client n’a aucun moyen d’action sur le rétablissement du service.
    • N’oubliez pas les petits caractères du contrat :
      • disponibilité contractuelle de votre service Cloud (pas toujours la même que celle constatée),
      • performance : un service peut être accessible mais avec des performances tellement lentes qu’il est inutilisable. La disponibilité contractuelle du Cloud vous parle d’accessibilité et non de vitesse.
    • Notre recommandation : définissez votre plan de secours à l’avance. Que faites vous si vous n’avez plus vos données pendant 5 heures, 1 journée, 1 semaine ?

Deux exemples pour illustrer les points à suivre au quotidien sur les Cloud Publics

  1. Compagnie aérienne Low Cost : vous avez pris l’habitude de lire tout ce qui est inclus dans le billet. Car, vous savez que tout le reste sera payant, et plutôt cher. Vous avez faim et vous n’avez pas pris d’encas ? Dommage ! Vous aviez l’habitude des Compagnies classiques avec la collation. Dommage ! Est ce que ca empêche d’aller en Low Cost ? Non. Mais les yeux ouverts !
  2. Transport public : un service urbain de transport ne comptait pas les retards de ces transports lorsqu’ils étaient supérieurs à 30 min. Il avait un taux de disponibilité très bon. Mais uniquement en éliminant l’ensemble des trains en retard. Est ce que cela empêchaient les utilisateurs de voyager? Non. Mais les yeux ouverts!

Comme tous vos services externalisés, la relation se gère ! Nommez un service manager pour suivre votre Cloud Public ! La transformation digitale nécessite une période d’adaptation qui doit être suivi.

Mettre en oeuvre du Cloud en semaine ou mois au lieu d’année : les vendeurs tiennent-ils leur promesse ?

Les fournisseurs du Cloud clament souvent haut et fort qu’ils peuvent mettre en œuvre des solutions complètes beaucoup plus vite que les éditeurs traditionnels. Alors info ou intox ? Dans quelles conditions, est-ce vrai?

Les conditions

Il y a quatre conditions cruciales.

  • Pas de spécifiques (ou très peu)
  • Pas de localisations (ou celles déjà connues)
  • Pas d’interface
  • Pas de reprise de données au-delà de la photo des données utilisateurs

Pas de spécifiques

La vitesse de mise en oeuvre d’une solution Cloud s’appuie sur des standards prédéfinis. Si vous voulez aller vite, ne développez pas ou le strict minimum (et c’est peut être beaucoup déjà).

Souvent, les vendeurs de SaaS fournissent des moteurs de règles pour configurer des règles métiers spécifiques. Mais pour cela, il faut les définir, les bâtir (seul ou avec l’éditeur), et les tester. Et ca prend du temps, en tout cas plus que prévu dans le planning « rapide » fourni par le vendeur. Si vous voulez de la vitesse et des spécifiques, gérez les en dehors de l’outil. Du moins au début.

Pas de localisations

Beaucoup de solutions Cloud nécessitent des adaptations aux lois du pays ou aux réglementations en vigueur dans le secteur d’activités. De nombreuses solutions fournissent de telles adaptation mais l’éditeur vous demandera souvent de confirmer qu’elles s’appliquent bien à vous. De son point de vue, il y  a tellement de lois applicables qu’il ne peut pas prendre le risque de garantir qu’il les couvre toutes. A moins d’être extrêmement spécialisé sur un sujet.

Le moteur de règles va vous permettre de configurer vos propres réglementations. L’éditeur vous fournira peut être un modèle avec des propositions issues des projets précédents dans votre secteur ou pays. Mais la validation des définitions et les tests restent de votre ressort. Et ces actions augmenteront le délai de votre projet. A nouveau, vous pouvez choisir la vitesse en gérant ces points au début hors système. (Nota : ce dernier point n’est pas ironique mais une vraie réponse d’éditeur)

Pas d’interface

Ce point rejoint le premier avec la complexité de travailler avec une autre application et de se synchroniser avec une autre équipe. A nouveau, ce travail prend du temps. Et si l’application est elle aussi dans le SaaS, vous doublez vos chances de problèmes.

Certains vendeurs Cloud vous suggèreront de livrer rapidement votre application en répliquant les données à la main pour fournir rapidement l’outil à vos utilisateurs (avec les conditions de facturation liée à l’utilisation des outils en production), et bâtir les interfaces ensuite. Cela maintient une mise en œuvre rapide même si cela augmente le coût de gestion de l’application.

Pas de reprise de données

Voici une nouvelle source de complexité puisqu’il faut modéliser comment les données historiques vont rentrer dans le nouvel outil. L’argument officiel est que le modèle est figée ce qui ne permet pas les reprises. Surtout une reprise nécessite une connaissance fine et figée des données. Les éditeurs SaaS ne sont pas confortables avec cette notion lorsqu’ils font évoluer tous les trois mois leur façon de gérer les données.

De nombreux vendeurs Cloud suggèrent donc de laisser les données historiques dans un stockage figé et de ne migrer qu’une photo à jour des données nécessaires

Conclusion

Aller vite en SaaS c’est possible en adhérant à des limites strictes! Et vous êtes le seul maitre de choisir votre vitesse. Vous pouvez aussi aller un peu moins vite et faire un peu plus si vous en avez besoin. Mais faites ce choix en conscience !

Vous trouvez d’autres informations sur les achats d’applications dans le nuage dans notre livre !

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10 questions pour mieux acheter le Cloud

10 questions pour mieux acheter une application dans le Cloud

Le Cloud est à la mode. Tôt ou tard, vous y serez confrontés en entreprise. Vous en utilisez déjà pour vos propres besoins. Mais êtes vous prêt à accepter les mêmes conditions dans votre cadre professionnel ? Est ce que vous accepterez ces mêmes alinéas dans le contrat qui lie votre département, vos employés, votre entreprise?

Les solutions Cloud ont beaucoup d’avantages mais ne sont pas adaptées à toutes les situations. Elles exigent d’accepter certains conditions pour être efficaces et rentables.

Nous avons extrait pour vous 10 questions importantes à valider avant de signer. Elles vous fourniront des avantages clés pour mieux négocier et obtenir la valeur dont vous avez besoin. Nous les avons réunis dans un livre pratique et efficace, conçu pour des gens pressés. Elles vous éclaireront sur des mots à la mode comme

  • « autant de puissance que vous voulez »
  • « toujours disponible »
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  • « nous protégeons votre sécurité »
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Vous n’êtes qu’à un clic d’obtenir plus de valeurs de vos achats.

Le partenariat avec Valnaos

La certification est une évolution primordiale dans la refonte de la formation en France. Le Cloud est une évolution majeure de l’informatique d’entreprise. Les deux nous ont conduit à un partenariat avec Valnaos pour assurer des formations certifiantes sur le Cloud. S’appuyant sur le référentiel et la certification du Cloud Credential Council, les formations permettent d’aborder sereinement le Cloud

Voici les vidéos publiées sur Linkedin autour de ses formations.

o   Solution architect

o   Sécurité du cloud

Vous pouvez retrouver les communiqués de Valnaos ici