En Mai, choisit le Cloud qui te plait …

Au menu, une séries de comparaison de solutions Cloud en partant de l’infrastructure jusqu’aux applications. Ensuite, nous attaquons quelques articles sur les transferts d’applications dans le Cloud. et pour finir, apprenons des grands quelques lecons sur les failles de sécurité.

Alors pour choisir, il faut des comparaisons.

Pour commencer, les résultats financiers des  grands

https://www.computerweekly.com/news/252440084/AWS-vs-Microsoft-vs-Google-Weighing-up-the-financial-results-of-the-big-cloud-three

Une analyse plus détaillée des vendeurs de IaaS

https://searchcloudcomputing.techtarget.com/feature/Examine-leading-IaaS-vendors-to-find-your-cloud-match

Nous continuons avec le stockage en Cloud privé, plutôt en mode PaaS. En prime, un rappel des définitions du NIST !

https://www.computerweekly.com/feature/Private-cloud-storage-101-Key-components-and-hardware-options

Nous continuons avec la comparaison de quelques applications

https://searchhrsoftware.techtarget.com/feature/Comparing-the-best-HR-software-and-HCM-system-options

Dernier point sur les comparaisons. Quand ca n’est pas assez cher, il y a un souci. Une offre cloud doit être économiquement viable

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ovh-tue-hubic-faute-de-repreneur-71872.html

Le passage dans le Cloud d’applications existantes

La réécriture des applications dans le Cloud présente de nombreux problèmes de performance.

https://searchcloudcomputing.techtarget.com/tip/Factor-performance-into-an-application-modernization-strategy

Mais aussi de portabilité si vous vous fachez avec votre hébergeur

https://www.computerweekly.com/feature/The-ins-and-outs-of-cloud-portability

Dans tous les cas, ca n’est pas évident et peut nécessiter plusieurs essais pour y arriver. Ca n’est pas parce que c’est dans le Cloud et que ca parait facile que ca l’est

https://www.computerweekly.com/news/252438183/Lufthansa-goes-back-to-the-drawing-board-with-HR-IT-project

Enfin, le Cloud c’est confié la gestion des risques à d’autres. 

Petit exemple avec les procédures suivies par Twitter !

http://www.01net.com/actualites/twitter-appelle-330-millions-d-utilisateurs-a-changer-leur-mot-de-passe-1437117.html

La c’est Uber qui est en cause

https://searchcloudsecurity.techtarget.com/tip/Cloud-security-lessons-to-learn-from-the-Uber-data-breach

 

 

Nuages, Cloud et mois d’avril

Au mois d’Avril, il a fait beau. Pourtant le Cloud a bougé énormément. Petit résumé des articles qui nous ont fait vibrer ce mois-ci ! Bonne lecture à tous

 

Pour commencer, un résumé à lire sur le rapport Villani sur l’intelligence. On en a beaucoup parlé mais avez vous pris le temps de regarder de manière plus approfondie ? Voici une synthèse en français sur les points clés qui nous a plu.

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/03/28/intelligence-artificielle-ce-qu-il-faut-retenir-du-rapport-de-cedric-villani_5277697_4408996.html

Le coeur de nos articles sur le Cloud. Pour ouvrir le bal, une bonne analyse par un journal Pro-Cloud sur pourquoi ne pas y aller. Un vrai article, en Anglais, mais pertinent sur le sujet. Il y a pleins de bonnes raisons pour y aller et quelques unes, toutes aussi, pour ne pas y aller.

https://searchcio.techtarget.com/opinion/Savvy-reasons-not-to-use-public-cloud-platforms

Et les arguments, aussi en Anglais, pour  vendre le Cloud à vos dirigeants.

https://searchcloudcomputing.techtarget.com/feature/Make-the-case-for-public-IaaS-at-your-company

Une des mauvaises surprises du Cloud vient des coûts souvent non maitrisés. Facile à démarrer, facile à oublier, l’instance Cloud se rappelle toujours en fin de période de facturation avec une addition parfois douloureuse. Nombre d’entre nous en ont fait l’expérience. Faut-il s’étonner que les grands s’attaquent au sujet en force ?

https://searchcloudcomputing.techtarget.com/news/252439115/Microsoft-Google-polish-cloud-budgeting-tools

Pour finir ces réfléxions générales, petite synthèse en anglais sur le verrouillage de leurs clients par les fournisseurs du Cloud.

https://searchcloudcomputing.techtarget.com/tip/IaaS-and-PaaS-blurred-lines-increase-lock-in-risks

Jusqu’à présent, on parlait peu de la business intelligence dans le Cloud. La aussi, un article sur les débuts de cette nouvelle ancienne discipline avec mon concept favori : le lac de données !!!

https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-ne-vous-noyez-pas-dans-votre-lac-de-donnees-71328.html

Pour compléter en anglais, la problématique d »affinité aux données » dans un monde qui en regorge.

http://searchcio.techtarget.com/news/252437642/How-to-build-end-user-data-literacy-skills-step-by-step

Autre article en Francais sur le pistage de votre activité sur Internet. petite précision au passage : lorsque vous mettez votre navigateur en mode privé vos traces ne sont pas conservés en local sur vos postes. C’est le seul endroit où elles ne sont pas conservées.

http://www.01net.com/actualites/cloudflare-lance-un-service-dns-pour-naviguer-plus-vite-sans-etre-traque-1411427.html

 

Pour terminer, la nouvelle qui fait réfléchir. Si vous écrivez des fake news provocantes et drôles, vous aurez plus de chances de voir vos articles partagés ! Un peu inquiétant vis à vis de nos utilisateurs et de ces lacs d’information à leur disposition.

https://www.blogdumoderateur.com/francais-fake-news-etude/?utm_source=newsletter_moderateur&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter-20180406

Pour aller plus loin, et si les mauvaises utilisations de nos données étaient un problème structurel ?

http://internetactu.blog.lemonde.fr/2018/04/07/la-mauvaise-utilisation-des-donnees-est-une-caracteristique-pas-un-bug

 

 

Les définitions du cloud

Cet article a pour but de reprendre toutes les définitions pertinentes que nous trouvons !

 

Le cloud privé est ici.

Une stratégie multicloud

Les articles de mars

Février avait été un mois très dense. Mars a été aussi très intéressant avec de nombreux phénomènes nouveaux.

Pour commencer, un article absolument à lire pour tous ceux qui veulent mettre leur ERP dans le Cloud. Il est vraiment très bien fait ! Pour moi, un must pour conduire votre transformation digitale sur ce domaine clé qu’est l’ERP.

Un petit focus sur Dropbox

Que devient Dropbox? Trois faits marquants : Dropbox a quitté AWS pour un hébergement propriétaire dans ces propres locaux. La société envisage aussi l’intégration des activités avec Google. Enfin, Dropbox est en cours d’introduction en bourse en ce moment.

  • Le départ de Dropbox d’AWS expliqué dans cet article.
  • L’intégration entre Dropbox et Google dans cet autre article
  • L’introduction en bourse de Dropbox dans cet article
  • Le point de vue de son concurrent, CEO de Box
  • Les résultats de l’introduction en bourse

Dans le Cloud, tout est public

C’est une règle du Cloud. Tout est public et vos données se vendent. Moins le service est cher, plus il faut vendre vos données pour le financer.

Ce que vous faites se vend, comme nous le montre Facebook.

Ce que vos employés font doit être surveillé, comme on le voit dans la Silicon Valley

Mes données, où sont mes données ?

Ce sera la nouvelle comédie du 21ème siècle.

Au menu de ce sujet, l’ouverture par Microsoft de son data center en Europe et la montée en puissance d’Alibaba, le géant chinois, sur le reste du monde. Pour conclure, le montant des investissements à réaliser pour suivre Amazon, Microsoft et les géants du cloud

La sécurité dans le nuage

Deux liens en français sur des sujets dont on ne parle pas assez

  • Un petit point sur le droit à l’oubli et sa mise en application chez Google.
  • Ensuite, un sujet de fonds sur le Cloud en Chine pour tous ceux qui travaillent avec ce pays. Au delà de la Chine, l’internet était au départ un espace de liberté. Combien de temps le restera-t-il ? Et sous quelle forme ?
  • Enfin, dans ce mois de la sécurité, voici la première faille significative impactant le Cloud et un article qui décrit comment la faille va être corrigée. C’est une première et ça mérite d’être lu !

Les articles de Février

Février a été un mois riche en article sur le Cloud. Petit résumé pour ceux qui n’ont pas suivi les post du mois. Surtout des articles qui ont changé de ton. Moins sur les éloges du Cloud et plus sur la réalité concrète et les problèmes posés. Après, une pause dans les publications, cela nous a donné envie d’écrire à nouveau.

La querelle des fournisseurs de PaaS

Qui est le plus grand, le plus fort, le plus puissant ? les chiffres sont tombés en début de mois donnant lieu à une série d’articles, au final fort drôle tout le monde étant premier au moins d’une catégorie. Les mauvaises langues diraient que les catégories ont été créées pour que chacun soit premier.

  • le combat des titans : un bon article sur le sujet
  • une liste d’outsiders pour regarder différemment le Cloud

Que retenir ? quelques sociétés très loins devant. Très puissantes,  vous accepterez leurs conditions sans discuter. De l’autre côté des outsiders, soutenus par de très grandes entreprises et qui essaient de tirer leur épingle du jeu.

Le Cloud, que ce soit en IaaS, PaaS, ou SaaS, c’est une tentation forte de vendor lock-in, de rendre votre client prisonnier de votre service, soit parce que vous apportez beaucoup de valeur ajouté, soit parce que vous rendez le départ très difficile. Chez les très grands, nous observons les deux approches en parallèle.

La méthodo

Une nouvelle tendance est d’intégrer le côté méthodologique dans le Cloud. Ce dernier n’est plus le remplacant des DSI mais au contraire, les DSI sont mandatés pour le gérer.

Alors que devient ITIL 2018 dans ce contexte ? rien pour l’instant mais il intègre désormais DevOps

Et DevOps intègre de plus en plus des liens vers le Cloud. Par exemple à voir ici. Le Cloud fait peu à peu son chemin dans les organisations.

Et pour finir un article sur le Cloud en opérations

Que retenir de tous ces articles ? Un point : la transformation digitale avance à grand pas. Le sujet n’est plus d’aller dans le Cloud mais de le gérer au quotidien !

Les définitions du mois

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Infographie sur le Cloud

Voici une proposition d’infographie en français sur le Cloud, réalisée sur la base des définitions du NIST.

3 chiffres clés pour bien définir vos services déployés dans le Cloud

Le Cloud en 3 chiffres

Les applications Cloud et le travail à distance

Les vendeurs d’application Cloud ont souvent indiqué qu’un avantage majeur des applications Cloud  est de pouvoir être déployé à distance, contrairement aux applications classiques installées sur site, dite on-premise. Est-ce vrai ?

Est-il possible de déployer à distance des applications sur site ?

De nos jours, de nombreuses applications sur site client sont gérées à distance:

  • Le suivi de l’infrastructure et son monitoring est de plus en plus réalisé par des équipes situées à des milliers de kilomètres de distance.
  • La gestion des applications est assurée par différentes équipes réparties sur plusieurs sites.
  • Avec les nouvelles capacités des VPN, ces activités peuvent même être assurées de l’extérieur.
  • Les entreprises ont mis en œuvre tous les outils techniques nécessaires au travail à distance : chat, conférences audio et vidéo, fichiers partagés, suivi des incidents

En réalité, la seule action qui ne peut être réalisée à distance est la gestion physique de l’application, le management de l’architecture et le suivi des sauvegardes, notamment la gestion des banques de cassettes.

Qu’est ce qui est différent dans le Cloud?

Tout d’abord, dans une application Cloud, le client et l’équipe de déploiement n’ont pas à se soucier de cette gestion physique de serveur. Elle existe toujours et si vous en voulez la preuve, demandez donc de recharger une sauvegarde d’environnement ? Vous verrez alors ressurgir les délais et difficultés traditionnellement associées aux applications gérées sur site. Mais, tant que vous n’en arrivez pas à des actions aussi extrêmes, tout pourra être réalisé à distance.

Mais le Cloud va plus loin. Les fournisseurs du Cloud se sont construits sur des modèles économiques dans lesquels les déploiements sont entièrement organisés et réalisés à distance. Le travail pourrait être réalisé sur site et d’ailleurs, lorsque la complexité du projet le requière, les fournisseurs changent de modèle et envoie une équipe.

La différence est que le travail à distance est une option pour des applications traditionnelles et un point de départ pour les applications Cloud.

En quoi une équipe distante est-elle intéressante ?

Tout d’abord, cela permet au fournisseur de constituer une équipe de consultants expérimentés qui partagent tout le temps leurs astuces. Avant, ils échangeaient de temps en temps lorsqu’ils croisaient au bureau en rentrant de leurs clients respectifs. Maintenant, ils travaillent tout le temps ensemble. Ils peuvent acquérir plus d’expérience ainsi et le client profite de meilleures équipes.

Ensuite, la proximité entre les consultants leur offre la possibilité de travailler de manière plus industrielle et systématique. Le projet est plus efficace et la réussite plus prévisible pour le client.

Enfin, puisque les consultants ne sont pas physiquement chez un client, ils peuvent travailler pour plusieurs lorsque leur charge est inférieure à 100%. Les clients ne payent pas pour le temps où les consultants sont en sous-charge sur leur site.

En bref, le travail à distance en équipe offre aux clients des consultants plus expérimentés, plus efficaces et moins chers. Et cela représente un bénéfice immédiat pour les clients.

Quels sont les risques et comment les réduire ?

Le risque principal provient de la distance.

Quand tout va bien, les bénéfices sont clairs et nets. Mais si le projet rencontre des problèmes, fonctionnels ou techniques, l’équipe client peut s’angoisser. Et la distance ne va pas aider à réduire l’anxiété. Au contraire, dans une situation tendue, les emails et les coups de fil vont plutôt avoir tendance à augmenter le stress.

Le second risque tient dans la complexité.

Sur le même site, clients et consultants échangent, autour d’un café, en allant dans une salle de réunion. Et ces petites conversations régulières sont très utiles pour partager de nombreux petits détails qui seront ratés à distance.

En résumé, l’équipe de consultants est plus efficace mais l’équipe qui réunit le client et son intégrateur l’est moins. Suivant la complexité et la criticité du projet, on choisira l’un … ou l’autre.

Une recommendation.

Sur de petits projets, le mode de travail apporté par le Cloud est parfait et peu cher. Allez y !

Pour des projets plus complexes, le travail à distance reste efficace mais des ateliers sur site permettront aux équipes d’échanger de manière informelle. Cela renforcera le travail à distance en l’enrichissant.

Le travail à distance est une révolution qui va rester. Alors tirons en le meilleur parti.

2017, une année de pratique dans le Cloud

Tout le monde parle de Cloud. Le mot est sur toutes les bouches mais pas toujours très clair. En 2017, nous avons mené des actions concrètes de Transformation Digitale.

Projets

Nous avons conduit plusieurs projets de déploiements d’applications Cloud, soit en transférant des solutions hébergées sur site, soit en implémentant de nouvelles solutions. L’occasion de basculer des projets applicatifs traditionnels aux nouveaux modes.

Quelques articles à ce sujet :

4 points dont on ne parle pas sur le Cloud

Mettre en oeuvre du Cloud en semaine ou mois au lieu d’année : les vendeurs tiennent-ils leur promesse ?

Public Cloud : on ne m’avait pas tout dit !!!

Formations et certifications Cloud

Nous avons aussi animé en partenariat avec Valnaos la formation Professional Cloud Service Manager. Cette formation, créée par le Cloud Credential Council, donne une vue complète de la gestion de services Cloud depuis la définition de la stratégie jusqu’au suivi quotidien des activités et au modèle économique.

Petit retour sur le partenariat avec Valnaos.

Notre interview sur la formation PCSM

2017 a aussi été l’occasion de continuer notre programme de certification dans le Cloud avec la certification SAP Success Factors Employee Central pour Fabrice Rigaux. Cela nous permet d’ancrer les compétences acquises ces dernières années.

Livres

2017 nous a donné l’opportunité de publier notre deuxième livre, cette fois ci sur le Cloud : Purchase Cloud Applications.

Le Cloud représente un réel rupture et c’est ce qui nous a poussé à poser dix questions clés à creuser lors de la recherche de solutions SaaS. Ce livre a rencontré un premier succès que nous allons consolider l’an prochain.

Et pour l’année 2018 ?

Nous continuerons notre chemin dans le Cloud. De nouveaux articles, de nouveaux projets, la poursuite des formations PCSM.

Au delà, nous envisageons de construire et délivrer une formation d’une journée sur le Cloud en introduction au déploiement d’applications SaaS.

Public Cloud : on ne m’avait pas tout dit !!!

Cloud strategy nous livre un excellent article sur les Cloud Publics.

Qu’est ce qu’un Cloud Public ? C’est un service fourni par un fournisseur via le Cloud à tous ces clients de la même manière (ou suivant des options standard). La notion s’oppose à un Cloud Privé où un Client définit spécifiquement avec son fournisseur ce qu’il souhaite.

En résumé pour les gens pressés, que devait vous tirer de cet article ?

  • ce Cloud Public a souvent été vendu comme « moins cher » avec des coûts annoncés de stockage moins important
    • Parfois c’est même vrai.
    • MAIS tout est dans les petites lignes du contrat.
    • Notre recommandation : lisez toutes les lignes et calculez tous les coûts annoncés. Ensuite surveillez que le déploiement dans le Cloud ne génère pas d’autres coûts que vous ne connaissiez pas.
  • il y a eu récemment de grosses ruptures de services sur les grands Cloud public un peu partout dans le monde (OVH, AWS, Azure)
    • Dit autrement, les gros cloud publics ne font pas dans la demi-mesure. Soit ils fonctionnent, plutôt bien, soit ils ont une panne et le service en totalité s’arrête le temps de la panne.
    • Dans ce dernier cas, le client n’a aucun moyen d’action sur le rétablissement du service.
    • N’oubliez pas les petits caractères du contrat :
      • disponibilité contractuelle de votre service Cloud (pas toujours la même que celle constatée),
      • performance : un service peut être accessible mais avec des performances tellement lentes qu’il est inutilisable. La disponibilité contractuelle du Cloud vous parle d’accessibilité et non de vitesse.
    • Notre recommandation : définissez votre plan de secours à l’avance. Que faites vous si vous n’avez plus vos données pendant 5 heures, 1 journée, 1 semaine ?

Deux exemples pour illustrer les points à suivre au quotidien sur les Cloud Publics

  1. Compagnie aérienne Low Cost : vous avez pris l’habitude de lire tout ce qui est inclus dans le billet. Car, vous savez que tout le reste sera payant, et plutôt cher. Vous avez faim et vous n’avez pas pris d’encas ? Dommage ! Vous aviez l’habitude des Compagnies classiques avec la collation. Dommage ! Est ce que ca empêche d’aller en Low Cost ? Non. Mais les yeux ouverts !
  2. Transport public : un service urbain de transport ne comptait pas les retards de ces transports lorsqu’ils étaient supérieurs à 30 min. Il avait un taux de disponibilité très bon. Mais uniquement en éliminant l’ensemble des trains en retard. Est ce que cela empêchaient les utilisateurs de voyager? Non. Mais les yeux ouverts!

Comme tous vos services externalisés, la relation se gère ! Nommez un service manager pour suivre votre Cloud Public ! La transformation digitale nécessite une période d’adaptation qui doit être suivi.

Mettre en oeuvre du Cloud en semaine ou mois au lieu d’année : les vendeurs tiennent-ils leur promesse ?

Les fournisseurs du Cloud clament souvent haut et fort qu’ils peuvent mettre en œuvre des solutions complètes beaucoup plus vite que les éditeurs traditionnels. Alors info ou intox ? Dans quelles conditions, est-ce vrai?

Les conditions

Il y a quatre conditions cruciales.

  • Pas de spécifiques (ou très peu)
  • Pas de localisations (ou celles déjà connues)
  • Pas d’interface
  • Pas de reprise de données au-delà de la photo des données utilisateurs

Pas de spécifiques

La vitesse de mise en oeuvre d’une solution Cloud s’appuie sur des standards prédéfinis. Si vous voulez aller vite, ne développez pas ou le strict minimum (et c’est peut être beaucoup déjà).

Souvent, les vendeurs de SaaS fournissent des moteurs de règles pour configurer des règles métiers spécifiques. Mais pour cela, il faut les définir, les bâtir (seul ou avec l’éditeur), et les tester. Et ca prend du temps, en tout cas plus que prévu dans le planning « rapide » fourni par le vendeur. Si vous voulez de la vitesse et des spécifiques, gérez les en dehors de l’outil. Du moins au début.

Pas de localisations

Beaucoup de solutions Cloud nécessitent des adaptations aux lois du pays ou aux réglementations en vigueur dans le secteur d’activités. De nombreuses solutions fournissent de telles adaptation mais l’éditeur vous demandera souvent de confirmer qu’elles s’appliquent bien à vous. De son point de vue, il y  a tellement de lois applicables qu’il ne peut pas prendre le risque de garantir qu’il les couvre toutes. A moins d’être extrêmement spécialisé sur un sujet.

Le moteur de règles va vous permettre de configurer vos propres réglementations. L’éditeur vous fournira peut être un modèle avec des propositions issues des projets précédents dans votre secteur ou pays. Mais la validation des définitions et les tests restent de votre ressort. Et ces actions augmenteront le délai de votre projet. A nouveau, vous pouvez choisir la vitesse en gérant ces points au début hors système. (Nota : ce dernier point n’est pas ironique mais une vraie réponse d’éditeur)

Pas d’interface

Ce point rejoint le premier avec la complexité de travailler avec une autre application et de se synchroniser avec une autre équipe. A nouveau, ce travail prend du temps. Et si l’application est elle aussi dans le SaaS, vous doublez vos chances de problèmes.

Certains vendeurs Cloud vous suggèreront de livrer rapidement votre application en répliquant les données à la main pour fournir rapidement l’outil à vos utilisateurs (avec les conditions de facturation liée à l’utilisation des outils en production), et bâtir les interfaces ensuite. Cela maintient une mise en œuvre rapide même si cela augmente le coût de gestion de l’application.

Pas de reprise de données

Voici une nouvelle source de complexité puisqu’il faut modéliser comment les données historiques vont rentrer dans le nouvel outil. L’argument officiel est que le modèle est figée ce qui ne permet pas les reprises. Surtout une reprise nécessite une connaissance fine et figée des données. Les éditeurs SaaS ne sont pas confortables avec cette notion lorsqu’ils font évoluer tous les trois mois leur façon de gérer les données.

De nombreux vendeurs Cloud suggèrent donc de laisser les données historiques dans un stockage figé et de ne migrer qu’une photo à jour des données nécessaires

Conclusion

Aller vite en SaaS c’est possible en adhérant à des limites strictes! Et vous êtes le seul maitre de choisir votre vitesse. Vous pouvez aussi aller un peu moins vite et faire un peu plus si vous en avez besoin. Mais faites ce choix en conscience !

Vous trouvez d’autres informations sur les achats d’applications dans le nuage dans notre livre !

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