Les définitions du cloud

Cet article a pour but de reprendre toutes les définitions pertinentes que nous trouvons !

 

Le cloud privé est ici.

Une stratégie multicloud

Les articles de mars

Février avait été un mois très dense. Mars a été aussi très intéressant avec de nombreux phénomènes nouveaux.

Pour commencer, un article absolument à lire pour tous ceux qui veulent mettre leur ERP dans le Cloud. Il est vraiment très bien fait ! Pour moi, un must pour conduire votre transformation digitale sur ce domaine clé qu’est l’ERP.

Un petit focus sur Dropbox

Que devient Dropbox? Trois faits marquants : Dropbox a quitté AWS pour un hébergement propriétaire dans ces propres locaux. La société envisage aussi l’intégration des activités avec Google. Enfin, Dropbox est en cours d’introduction en bourse en ce moment.

  • Le départ de Dropbox d’AWS expliqué dans cet article.
  • L’intégration entre Dropbox et Google dans cet autre article
  • L’introduction en bourse de Dropbox dans cet article
  • Le point de vue de son concurrent, CEO de Box
  • Les résultats de l’introduction en bourse

Dans le Cloud, tout est public

C’est une règle du Cloud. Tout est public et vos données se vendent. Moins le service est cher, plus il faut vendre vos données pour le financer.

Ce que vous faites se vend, comme nous le montre Facebook.

Ce que vos employés font doit être surveillé, comme on le voit dans la Silicon Valley

Mes données, où sont mes données ?

Ce sera la nouvelle comédie du 21ème siècle.

Au menu de ce sujet, l’ouverture par Microsoft de son data center en Europe et la montée en puissance d’Alibaba, le géant chinois, sur le reste du monde. Pour conclure, le montant des investissements à réaliser pour suivre Amazon, Microsoft et les géants du cloud

La sécurité dans le nuage

Deux liens en français sur des sujets dont on ne parle pas assez

  • Un petit point sur le droit à l’oubli et sa mise en application chez Google.
  • Ensuite, un sujet de fonds sur le Cloud en Chine pour tous ceux qui travaillent avec ce pays. Au delà de la Chine, l’internet était au départ un espace de liberté. Combien de temps le restera-t-il ? Et sous quelle forme ?
  • Enfin, dans ce mois de la sécurité, voici la première faille significative impactant le Cloud et un article qui décrit comment la faille va être corrigée. C’est une première et ça mérite d’être lu !

Les articles de Février

Février a été un mois riche en article sur le Cloud. Petit résumé pour ceux qui n’ont pas suivi les post du mois. Surtout des articles qui ont changé de ton. Moins sur les éloges du Cloud et plus sur la réalité concrète et les problèmes posés. Après, une pause dans les publications, cela nous a donné envie d’écrire à nouveau.

La querelle des fournisseurs de PaaS

Qui est le plus grand, le plus fort, le plus puissant ? les chiffres sont tombés en début de mois donnant lieu à une série d’articles, au final fort drôle tout le monde étant premier au moins d’une catégorie. Les mauvaises langues diraient que les catégories ont été créées pour que chacun soit premier.

  • le combat des titans : un bon article sur le sujet
  • une liste d’outsiders pour regarder différemment le Cloud

Que retenir ? quelques sociétés très loins devant. Très puissantes,  vous accepterez leurs conditions sans discuter. De l’autre côté des outsiders, soutenus par de très grandes entreprises et qui essaient de tirer leur épingle du jeu.

Le Cloud, que ce soit en IaaS, PaaS, ou SaaS, c’est une tentation forte de vendor lock-in, de rendre votre client prisonnier de votre service, soit parce que vous apportez beaucoup de valeur ajouté, soit parce que vous rendez le départ très difficile. Chez les très grands, nous observons les deux approches en parallèle.

La méthodo

Une nouvelle tendance est d’intégrer le côté méthodologique dans le Cloud. Ce dernier n’est plus le remplacant des DSI mais au contraire, les DSI sont mandatés pour le gérer.

Alors que devient ITIL 2018 dans ce contexte ? rien pour l’instant mais il intègre désormais DevOps

Et DevOps intègre de plus en plus des liens vers le Cloud. Par exemple à voir ici. Le Cloud fait peu à peu son chemin dans les organisations.

Et pour finir un article sur le Cloud en opérations

Que retenir de tous ces articles ? Un point : la transformation digitale avance à grand pas. Le sujet n’est plus d’aller dans le Cloud mais de le gérer au quotidien !

Les définitions du mois

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Successfactors Employee Central : migrer les données employés

La migration de données dans SAP Successfactors Employee Central est une tâche normalement à charge du client. Dans la certification, une demi-heure y est consacrée, exercice compris. Est ce que cela signifie que c’est une tâche sans aucune complexité ?

Absolument pas. C’est même tout le contraire.

De nombreux consultants prônent qu’il ne faut pas reprendre les données historiques et des employés et juste une photo à date de démarrage. Pourquoi donc ?

Pourquoi ne pas reprendre de données ?

Il s’agit d’une culture historique chez Successfactors. Presque son ADN. Successfactors, comme de nombreuses applications Cloud, a démarré sur des usages en silos et des mises en oeuvre autonomes, sans intervention des équipes informatiques. Sur de petites applications complémentaires, les données maitres restent dans le système RH principal.

Dans ce cadre, pas besoin d’alourdir les projets avec une migration de données lourde et couteuse.  Successfactors n’étant pas maitre des données, en plus, le client risque de générer des erreurs.

Bref, c’est dangereux, couteux, cela prend du temps et alourdit les projets. Autant de raison qui pousse à ne pas y aller.

Le problème c’est que les projets changent. Pour deux raisons :

  1. Certains modules de Successfactors comme la compensation ont besoin d’historiques récents pour calculer des temps de présence ou des salaires moyens sur des périodes écoulées. La migration de donnée est alors incontournable.
  2. Lorsque Successfactors devient le noeud central des outils de gestion de ressources humaines et le maitre des données, il devient porteur de l’historique des employés. Il faut donc en migrer au moins une partie.

Il devient désormais nécessaire de mener ces migrations qui s’avèrent difficile et complexe !

Pourquoi une migration complexe ?

Trois raisons principales expliquent la complexité de ces activités

  • Manque de documentation
    • SAP, qui a fait beaucoup de progrès ces derniers temps, reste en retard dans sa documentation. Les équipes reécrivent complétement le modèle de donnée de SuccessFactor et release après release, trimestre après trimestre, les données changent et les programmes d’import évoluent et sont corrigés
    • Dans ce cadre, difficile de savoir comment faire pour charger certaines données complexes
  • Instabilité de la configuration
    • La configuration se déroule généralement en trois itérations. A chaque itération, les consultants revoient les documents de configuration avec le métier, présentent la solution et l’ajustent en fonction des retours des utilisateurs. Il faut quelques clics ou saisies de texte pour activer une nouvelle donnée ou changer le format d’une donnée déjà utilisée.
    • En revanche, impossible de savoir ce qui a été bougé entre deux itérations. Aucun rapport, aucun état, et une doctrine SAP qui forme les consultants à télécharger le dernier modèle de chargement des données pour voir ce qu’il faut charger.
    • Dans le modèle de projet standard, on ne commence à regarder la migration qu’après la dernière itération de configuration lorsque le modèle est définitif. Mais si l’on souhaite reprendre des historiques depuis un autre outil, c’est très tard. Trop tard. Il faut donc travailler dans un contexte instable et mouvant.
  • Complexité des opérations techniques
    • une migration nécessite de charger manuellement entre 10 et 20 fichiers séparés.
    • Ces fichiers sont connectés par une série de données clés avec des liens souvent non documentés. En revanche, leur ordre est bien clair et précis.
    • Une erreur sur un des premiers fichiers bloque tous les chargements suivants.
    • Il n’est pas possible d’écrire directement en base mais il faut passer par les programmes de chargement standard, relativement lents (10000 lignes en 10 min en moyenne.)

Quelle aide apportons nous ?

Une expérience pratique acquise lors de migration déjà réalisée et une approche traditionnelle des projets de migration de donnée qui permet de gérer la difficulté.

Une connaissance des clés et enchainements entre fichiers qui fait gagner du temps

Une méthode de travail réaliste qui permet de vaincre la complexité

Vous avez besoin de réaliser une migration ? Contactez nous : contact@amedrys.com

Les 5 à 7 du conseil

Amedrys est très heureux de participer à travers Fabrice Rigaux au 5 à 7 du conseil, sponsorisé par le CINOV-IT. Cette réunion, prévue le 6 octobre, sera l’occasion de présenter le livre « bien acheter son informatique en PME ».

Nous tenons à remercier Jean Philippe Deranlot qui organise ces événements et permet ainsi de faire se rencontrer consultants, auteurs, et professionnels ! Car ce livre a été écrit dans ce but avant tout : une rencontre des pratiques d’achats entre le monde et le vocabulaire de l’informatique et d’autres mondes de l’industrie.

Plus que jamais nous sommes convaincus que les achats informatiques pourraient être plus efficace dans de nombreuses PME et nous en parlerons le 6 Octobre.  Plus de détails sur le blog de Jean Philippe !

Inscription en ligne

Et ton projet ERP, c’est les vacances ?

“Comment c’était les vacances ?”

Depuis que vous avez été nommé utilisateur clé du projet, vous accumulez les heures de travail, les déplacements, de la formation, la découverte d’un nouvel outil. Tous les jours, vous vous cassez la tête pour traduire le quotidien de tous vos collègues dans cet outil.  Bref même si c’est passionnant, c’est loin d’être de tout repos.

En plus, lorsque les ateliers impliquent des déplacements, passé la première semaine, ceux-ci n’ont souvent rien de vacances : hôtel à côté du site de travail, journées à rallonge où l’on condense tous les ateliers, les travaux à réaliser et où souvent on continue de suivre certains dossiers du service.

Pourtant, malgré tout cela, quand vous retournez au bureau, voici le type de commentaire de vos collègues ou de vos équipes.   « Comment c’était les vacances ? »

Et c’est tellement injuste que vous ne trouvez rien à répondre …

Pourquoi entendez vous ces remarques ?

Quelle est, en temps normal, la seule occasion où vos collègues ne vous voient pas ? Lorsque vous êtes en vacances. En plus, que se passe-t-il lorsque vous êtes en vacances ? Vos collègues se répartissent votre travail et gèrent les affaires courantes.

Or lorsque vous êtes en atelier sur votre projet ERP, il se passe exactement la même chose : vos collègues ne vous voient pas et se partagent votre charge de travail. Le projet ERP vous mobilise souvent sur une longue durée. Donc, au bout d’un certain temps (suivant les services et le niveau d’activité), votre absence peut générer un certain ressentiment et donc les remarques que vous entendez.

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Que pouvez vous faire ? 

Vous ne pouvez pas leur faire vivre ce que vous vivez. Impossible à moins de les amener en atelier avec vous et en général, cela déséquilibrerait trop votre service. Donc gagnez du temps et oubliez cette piste.

Vous pouvez les faire travailler dans le projet et répartir la charge : dans un projet ERP, il faut souvent récolter beaucoup d’informations. Il vous sera souvent possible de vous décharger de certaines collectes d’information sur vos collègues de manière à reprendre un peu de votre activité courante et donc atténuer ce sentiment que vous « abandonnez » vos collègues.

Vous pouvez les inclure dans les décisions à prendre. C’est difficile car le projet vous demande de prendre des décisions vite, ce qui n’est pas forcément compatible avec le temps nécessaire à expliquer la situation à vos collègues pour les amener à décider. Cela implique d’avoir anticipé cette situation et d’avoir présenté l’avancement du projet au fil des semaines dans les réunions de service. Si vous pouvez, demandez à déplacer ces réunions sur les jours où vous êtes présents sur site.

En attendant,

Envoyer nous les pires remarques que vous avez entendus et nous ferons une édition spéciale !!!

3 alternatives pour piloter votre projet informatique

Un projet informatique constitue pour beaucoup un pas en avant dans l’inconnu. “On sait ce qu’on veut. Pas ce qu’on aura”. Et souvent un pas difficile. Combien ont de très mauvais souvenirs de ce type de projets ? Combien de ces projets n’ont pas atteints leurs objectifs ? Parmi toutes les raisons qui rendent ces projets durs et stressants, la première en est le mode de pilotage du projet. Car d’autres projets aboutissent avec de bons souvenirs  pour tous !

En 2 questions et 3 alternatives, commençons à lever le voile !

Pourquoi piloter votre projet ?

Parce que les mauvaises décisions se prennent au début du projet et ne se voient qu’à la fin et parce que vous y consacrez beaucoup de votre argent pour atteindre vos objectifs.
Parce que, même si vous avez payé un maitre d’œuvre, cela reste votre projet. Prenons un repère : vous avez nommé un maitre d’œuvre pour construire votre maison. Vous lui faites confiance aveuglement ou vous suivez les travaux (personnellement ou avec un maitre d’ouvrage) ?

Ne rentrez pas dans le projet sans avoir décidé comment vous alliez éclairer la route !

1 : vous avez déjà piloté ce type de projet et vous aurez du temps disponible

Alors allez-y, foncez ! A défaut nommez quelqu’un de votre entourage qui a cette expérience et garantissez sa disponibilité pour piloter ! Soyez clairs sur vos attentes à l’issue du projet et appuyez votre représentant dès que nécessaire.

Le premier problème en entreprise est la disponibilité du dirigeant alors qu’il doit gérer et développer son entreprise.

2 : vous n’avez jamais piloté ce type de projet mais vous aurez du temps disponible

Alors, formez-vous ! Ne partez pas à l’aveugle alors que de nombreuses formations existent pour vous préparer à ce type. Trouvez celle qui vous convient et donnez-vous les moyens de réussir ! Quelques journées de formation dès le départ peuvent faire une différence énorme à l’arrivée du projet.

3 : vous n’avez jamais piloté ce type de projet et vous ne serez pas disponible

Sans aide extérieur, votre projet peut aboutir : il y a des maitres d’œuvre qui ont construit des maisons fantastiques sans que les futurs propriétaires n’aient vraiment suivi ou fait suivre le chantier. Cela arrive aussi car il y a des grands professionnels dans les maitres d’œuvre. Si vous choisissez de ne pas vous faire aider, vous devez avoir une relation de confiance forte avec votre maitre d’œuvre et le forfait de mise en œuvre du projet ne doit pas l’étrangler totalement !
Si vous avez un doute, si vous avez serré le budget au maximum, si vous avez des objectifs qui dépassent le strict projet informatique, faites-vous accompagne et définissiez dès le départ comment vous allez vous faire accompagner.

Est ce que ça suffit ?

Non mais c’est un début. La suite dans nos autres articles

SAP et les projets agiles